Y'a quoi prochainement?

théâtre, évènements, rencontres


jeudi 05 février 2026  20h30

conte

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dimanche 08 février 2026  17h00

théâtre

Stéphane, écrivain de 41 ans, vient déjeuner en tête-à-tête avec sa mère, Christiane.

Elle le noie de paroles futiles, sans parvenir à le faire participer à son discours.

Il est tendu, nerveux, il ne supporte plus ses monologues, son manque de considération et d'intérêt pour sa vie. Il n’a qu’une hâte, repartir. 

Alors pourquoi vient-il? Pourquoi ne réussit-elle pas à l’entendre?

Comment les grains de sable de la vie quotidienne peuvent-ils à ce point distendre nos relations et en devenir toxiques?

Est-ce la rupture ou l'amour, enfoui si profondément, qui ressortira de leurs piques respectives oscillant entre humour et acidité? 

Comment les grains de sable de la vie quotidienne peuvent-ils à ce point devenir toxiques ?

Voilà ce à quoi m’a fait penser l’écriture de François Bégaudeau dans “Le Lien”.

La pièce se déroule en temps réel. Nous assistons à un déjeuner en tête-à-tête entre une mère et son fils. Ce repas arrive au paroxysme des tensions ressenties par le fils résultant de la perte de communication entre eux deux au fil des années.

La perte de communication auxquels ils font face va bien au-delà de la relation mère-fils. Chacun d'entre nous doit faire ce qu'il faut pour maintenir un lien avec ses proches, ses amis sinon ce lien s'étiole naturellement.

J’ai pris les combats internes du fils à bras le corps. Il est déchiré entre l’amour qu’il a pour sa mère et le fait qu’elle ne sait pas l’entendre. Aimer sans attendre de retour ou partir ? Comment exprimer ce que l’on a sur le cœur sans heurter l’autre ? Jusqu'où aller sans se renier ?

Comment débloquer la situation ? L’auteur nous propose l’arrivée d’une amie de la mère qui indirectement sert d’élément déclencheur. J’ai souhaité démontrer que la sortie d’une telle relation requiert du temps, au-delà de l’électrochoc de la prise de conscience.


interprétation

Annie Germain, Laurent Koenig et Annick Grèverand/Corinne Fauquant


Mise en scène

Eric Fauquant


entrée 10€

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vendredi 13 mars 2026 à 20h30

théâtre d'improvisation

" Le hasard crée les personnages, six comédien·nes leur donnent vie.

Pendant une heure d’improvisation, les histoires s’entremêlent, devenant rocambolesques, touchantes voire déjantées.

Chaque rencontre est unique, chaque scène une surprise.
Et comme si ça ne suffisait pas… un Bingo vient pimenter la soirée.
Quand l’imprévu s’invite sur scène, il est préférable de réserver !"

entrée 8€ ( 5€ -18 ans et étudiants)

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samedi 14 mars 2026 à 20h30

dimanche 15 mars 2026 à 17h00

théâtre

Putain d’amour  de Thierry Tanter

 

Un jeune homme, une trentaine d’années, entre dans la cuisine, il est tendu et extrêmement fatigué, des vêtements froissés, un peu sales, il s’assoit observe la cuisine avec un sentiment de nostalgie et de rejet en même temps

Il fait sombre mais il n’allume pas la lumière

Il s’éclaire avec son téléphone portable

Il connait les lieux

Il voit la radio posée sur une étagère, la débranche, cherche une paire de ciseaux et coupe le fil au niveau de la prise

Il voit le téléphone, le débranche en arrachant le fil

Il ouvre le frigo, cherche, prend une bière, la vide d’un seul trait

Il sort son portable de son blouson, pas de réseaux…

Va à la fenêtre, le jour se lève, il observe discrètement

Il est inquiet, prend le fusil en arrière-cuisine et fouille dans un tiroir pour trouver des cartouches

 

C’est une pièce qui parle d’Amour mais c’est difficile.

Parce qu’il est tard, trop tard.

Parce que, il y a tant d’amour qui se perd, parce qu’il pleut sur nos vies.

C’est l’histoire de Julien, Marie, Joel, Françoise et Annie.

Le drame, la tragédie est là…


Ne pas en dire plus…Venez…


Interprétation

Guillaume Devaux, Corinne Tréguier, Thierry Tanter, Annick Grèverand et Dorothée Gerbi

 

Mise en scène

Thierry Tanter


Création affiche

Patrick Ragot


entrée 10€ (étudiants et moins de 18 ans 6€)

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vendredi 20/03/2026 à 20h30

vendredi 22/05/2026 à 20h30

théâtre d'improvisation

Le Cabaret d’Improvisation des No Name’S :

Un spectacle interactif où le public participe à l’écriture des thèmes d’improvisation : Oui, cher public, tu deviens le metteur en scène !

Deux comédiens qui ont, à eux deux, plus de 40 ans d’expérience ! Nos deux compères vont redoubler de créativité afin d’offrir des histoires à couper le souffle, tantôt drôles tantôt poignantes mais toujours inattendues. Laissez les vous embarquer dans des scènes rythmées par des catégories toujours plus folles.

De l’humour, du dynamisme et de l’échange ! Voilà la recette de ce spectacle.

entrée 10€

réservations au 06 41 17 89 18


samedi 21 mars 2026 à 20h30

dimanche 22 mars 2026 à 17h00

théâtre

Mademoiselle Luce sait ce que mademoiselle Luce sait.
Cette représentante du gouvernement va offrir une maison à Fleur et Oliv.
En contrepartie elles devront rénover, redécorer cette maison laissée à l’abandon. 
Oui, mais ... jusqu’où sont-elles prêtes à aller pour satisfaire leur besoin de consommation ?
A leur place, que ferions-nous ?

Que sommes-nous prêts à faire pour obtenir ce que qui nous tient à cœur ? Comment nos valeurs peuvent-elles voler en éclats ? Il n'est pourtant pas si simple d'en faire fi et de ne pas entendre la petite chanson de la culpabilité. Oliv & Fleur veulent simplement raconter ce qu'elles ont fait, dans l'espoir d'être comprises.

 

L’auteur nous amène à réfléchir sur notre société.

D’où viennent ces objets de notre quotidien qui font briller nos intérieurs si ce n'est de pays où la vie des travailleurs, adultes et parfois des enfants, compte si peu ?

Comment agissons-nous devant certains jeux télévisés où la morale vole en éclat ?

Que pensons-nous de ces personnes obligées de fuir leur pays d'origine pour trouver un semblant de vie ?

 

Dès la première lecture, j’ai été emballé par l’audace du sujet et sa façon nous donnant à voir et à réfléchir.

 

D’emblée il m’a apparu évident de faire appel à l'imaginaire du public, d'où le choix d'un décor minimaliste pour porter la comédie. Les costumes marquent les personnages de Luce et Laure. Tandis que pour Fleur et Oliv ils participent à les rendre le plus proche possible d’entre-nous, à les apprécier, tout du moins avant d’en connaître leur histoire.

Eric Fauquant


interprétation

Hélène Bour, Virginie Cadiou et Yadi Preira

Mise en scène

Eric Fauquant

entrée 10€ ( étudiant et - 18 ans 6€)

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vendredi 04 avril 2026

 à 20h30

lectures théâtralisées

La Compagnie du Suroît vous propose une soirée exceptionnelle de Lectures Théâtralisées Vivantes, extraites de deux romans policiers de Françoise Saint-Chabaud. Ces Lectures seront suivies d'un échange avec l'auteure et d'une séance de dédicaces de ses livres.

 

Titulaire d’un doctorat de littérature australienne, Françoise Saint-Chabaud a vécu une vingtaine d’années dans le Pacifique sud, collectant au fil des voyages et des rencontres de nombreuses notes, images et émotions qui sont autant de sources d’inspiration.

 

C’est à Sydney, en Australie, qu’elle écrit ses premières nouvelles. En 2008, elle termine son premier roman à suspense, "Sous l’emprise du tiki", qui sera publié en novembre 2009. C’est le début d’une carrière de romancière qu’elle exerce à plein-temps depuis 2010.

 

Venez nombreux découvrir les oeuvres de Françoise Saint-Chabaud 

entrée 10€

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vendredi 24 avril 2026

samedi 25 avril 2026

 à 20h30

théâtre

Une heure et demie de fous rires, de rebondissements, dans un « scénario-labyrinthe » diaboliquement imaginé par Ged Marlon


Si vous ne connaissez pas encore cet auteur, nous ne saurions trop vous conseiller de venir croquer dans cette comédie, petit bijou d’humour décalé, foudroyant et élégant.


Logiquement, au théâtre, le comédien exécute sans sourciller les consignes du metteur en scène, qui, lui-même, respecte à la lettre le texte de l’auteur. J’ai bien dit logiquement car le problème est que le premier s’invente parfois un autre personnage tandis que le second voudrait négocier le projet du troisième, lequel aurait aussi son mot à dire sur le jeu du premier. Ça va, vous suivez ?


Imbroglio du trio fondateur du théâtre sur fond de spectateurs riant à gorges déployées et ça s’étire jusqu’au délire, au-delà des théories sur l’absurde.

Dubillard et Ionesco en attraperaient des crampes !…


Le public est invité à pénétrer l’intimité des répétitions d’un spectacle qui en est encore aux stades du balbutiement... Entre le comédien principal qui doit interpréter pour la première fois le rôle d’un Claude, (et croyez bien que les Claude, c’est pas facile à interpréter) ; René qui doit dire les didascalies alors même qu’il est masqué par une colonne (qu’est-ce qu’elle fait là, la colonne ?) et les douleurs lombaires du metteur en scène, on découvre ici le processus de création, dans un fou rire quasi permanent !


Mise en abyme donc : scènes jouées, travail à la table, pauses, échauffement, doutes des comédiens, colères de l’auteur…

Le spectateur est pris dans le tourbillon de la création, plonge au cœur du texte et de ses méandres drolatiques. Le tout servi par une interprétation énergique qui ne se refuse aucun délire !


Interprétation

René , le metteur en scène : Thierry Tanter

Claude, le comédien : Patrick Ragot

Dominique, l’autrice : Elodie Ripaud


Mise en scène

Thierry Tanter


Création affiche

Patrick Ragot


entrée 10€ ( étudiant et - 18 ans 6€)

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jeudi 07 mai 2026 à 20h30

théâtre

LES MANDIBULES de Louis Calaferte

 

Une seule préoccupation : manger et plus que de manger : s’emplir.

Et si en remplissant un vide on en creusait un autre ?


 Louis Calaferte a écrit cette pièce, sèche et nerveuse  comme une mauvaise viande, en 1975. Sous l’apparente banalité d’une orgie verbale à l’humour féroce, vacharde et visionnaire , elle est une remarquable machine théâtrale, une mécanique de précision qui taille dans notre condition de nantis, comme on taillerait dans la bavette.

A la maison comme à l'école ou au bureau, petits et grands ne s'inquiètent que du prochain repas.

Quantité et qualité. Faut ce qui faut.

Seul le boucher, le consciencieux Monsieur Chevillard, semble se soucier d’un avenir plus frugal.

Toujours plus frugal.

Une seule préoccupation : manger.

Et plus que de manger : s’emplir.

Comme un vide.

Remplir le vide.

Et si en remplissant un vide on en creusait un autre ?


Pièce métaphysique « Les mandibules » ?

Calaferte, en faisant de la « bouffe » le noyau de tout, ne s’attaque pas seulement à l’idée d’un gaspillage éhonté (aujourd’hui cela pourrait être tout aussi bien la technologie, la santé, la sécurité ou tout autre domaine révélateurs des progrès d’une société donnée), mais au fondement même de la perte : l’absence de conscience des êtres emmêlés dans leurs rapports. Choisissant la famille comme unité sociale d’observation, le voici entomologiste, penché sur la boite où s’agitent de drôles de lubies. La nourriture et l’intime, le cru et le cuit.


Interprétation : Sandrine Saunier, Eric Fauquant, Guillaume Devaux, Serge Cavelier, Corinne Fauquant, Patrick Ragot et Karine Chouand

Mise en scène : Thierry Tanter

Création affiche : Patrick Ragot

entrée 10€ ( 6€ étudiants et - 18 ans )

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